Une vie, un destin.

 

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Quatrième de couverture :

Après "la pudeur des sentiments" lu par près de 25.000 lecteurs

Une vie, un destin
Roman psychologique sur fond de secret de famille.
Stone Harbor, 1994
Ben Paterson, jeune américain de 18 ans, fait un jour une étrange découverte dans le grenier de ses grands-parents. Dans une vieille malle il trouve plusieurs centaines de partitions musicales ayant été écrites par un inconnu disparu il y a près de cinquante ans.
Intrigué, il décide de percer le mystère de cette musique et la confie à son professeur d’académie qui, après lecture, lui propose de produire ce concert sorti des entrailles du temps.
Parallèlement, poussé par le besoin de connaître le passé de sa grand-mère Nattie, une enquête va le mener sur le chemin de vie des membres de sa famille.
Inspirée de témoignages réels, Dalila Heuse a décidé de nous parler, cette fois, d’un passé que beaucoup désirent oublier.
Mais avons-nous le droit de tourner cette page ?
Et la question qu'elle pose au travers de ce roman est la suivante : « Le mal se trouve-t-il en chacun de nous, et avons-nous besoin d’une raison pour l’exprimer ? 
Toujours avec cette pudeur qui la caractérise, elle nous apprend comment, grâce à la musique et une volonté au-delà du commun, l’être humain peut transcender sa douleur et survivre à tout, même à l’indicible. 
Elle nous parle de la peur, de la détresse, de l’amour et de la folie avec justesse, passion et délicatesse.
Un roman qui ne laissera personne indifférent. Il vous prendra aux tripes et au cœur et ne vous lâchera plus tant que vous n’aurez pas tourné la dernière page.

Provenance : Achat Kindle

Note : 9/10

Commentaire : Je referme ce livre avec regret, tellement cette histoire m’a touché et ému. J’ai l’impression que l’auteur a écrit ce roman avec son coeur. Le destin de cette Athalie, déportée, que son petit fils, puis son fils, découvre est cruel et lui gâche sa jeunesse, entre autres choses. C’est superbement écrit. C’est émouvant.

J’ai passé un très bon moment de lecture.

 

« Vider la maison d’un mort est une démarche singulière qui vous plonge sans détour au cœur de sa vie et vous offre l’étrange opportunité de pénétrer son âme.» (de « Une vie, un destin » par DALILA HEUSE)

 

« Dieu avait puni pour une pomme et s’était abstenu d’arrêter « Ça ». Il avait créé l’enfer pour punir les hommes de leurs crimes, dans les camps nazis, les hommes utilisèrent l’enfer pour transcender leurs crimes. Pour moi, Hannah Adelstein, l’enfer portera le nom d’Auschwitz Birkenau. » (de « Une vie, un destin » par DALILA HEUSE)

 

« Et puis, pour la première fois depuis la libération, elle accepte de pleurer. Comme l’enfant qu’elle était le jour où elle était entrée dans ce wagon à chevaux, sans retenue ni pudeur, elle pleure. Simplement. » (de « Une vie, un destin » par DALILA HEUSE)

 

 

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