Les larmes d'Alyssa

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Quatrième de couverture :

Suspense, plongée dans un passé mystérieux, danger, passion... Osez découvrir les secrets qui entourent Alyssa !


La mort tragique, brutale et inexpliquée de l'homme qu'elle aimait conduit Alyssa à quitter Paris. Mais lorsque poussée par le désespoir et la culpabilité, elle s'installe à Daoulmar, petit village côtier breton, son arrivée déclenche une série d'événements aussi mystérieux que macabres.

Quel lien existe-t-il entre le meurtre sauvage d'une jeune fille, et ce deuil qu'elle vit comme un déchirement ?
Quel sinistre passé dissimule le village, et pourquoi la présence d'Alyssa fait-elle resurgir ses plus sombres secrets ?

Traquée, menacée, Alyssa va devoir se cacher.
Ou choisir d'affronter ses peurs les plus profondes...." 


Après le succès de "Souviens-toi Rose..." Isabelle Rozenn-Mari revient avec « Les Larmes d’Alyssa » : un suspense haletant qui vous empêchera de trouver le sommeil avant la dernière ligne…" 

Provenance : Emprunt Kindle

Note : 8,5/10

Commentaire : Un livre que j’ai trouvé très bon. J’ai eu l’impression de me trouver un peu dans de la SF, mais je me suis vite rendu compte que j’étais bien dans le réel (sorti du droit de l’imaginaire de l’auteur). L’intrigue y est bien menée, la romance aussi. Les personnages sont presque tous en lien avec un passé qui les relient à l’histoire du village et aux crimes qui y ont eu lieu.

Un très bon roman, palpitant et intrigant que je conseille pour un très bon moment de lecture.

 

« Nous étions des alchimistes, capables de transformer deux êtres parfaitement banals en rayons de miel et d’or. Cette nuit-là, nous avons réinventé un sentiment vieux comme l’humanité. L’Amour était né avec nous. Entre nous. Et autour de nous. » (de « Les Larmes d'Alyssa » par Isabelle Rozenn-Mari)

 

« Elle se rendait compte, en fait, que son deuil dérangeait ses congénères. À vingt-trois ans, on n’était pas censé mourir. Ce n’était pas dans l’ordre des choses. C’était trop tôt. En réalité, ils n’avaient pas envie de penser que cela pouvait également leur arriver. La mort, finalement, dérangeait le monde aseptisé dans lequel ils vivaient. Il fallait être beau, jeune, en bonne santé. La mort, c’était un accroc aux promesses de plénitude et de largesses que la vie était censée leur offrir. La mort, c’était pour plus tard, beaucoup plus tard. Pour les vieux et les malades. » (de « Les Larmes d'Alyssa » par Isabelle Rozenn-Mari)

 

 

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