L'attrape souci

 

9782863744758 001 t

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Quatrième de couverture :

Décembre 2001. Lucien, onze ans, vient d’arriver à Buenos Aires avec sa mère. Dans une librairie, il est captivé par de mystérieuses petites boîtes jaunes. Dedans, de minuscules poupées. Selon une légende, si on leur confie ses soucis avant de s’endormir, le lendemain, ils se sont envolés.
Le temps  qu’il choisisse son attrape-souci, c’est sa mère qui s’est envolée. Disparue.
Lucien part à sa recherche. Se perd.
Au fil de  ses errances, il fait des rencontres singulières. Cartonniers, prostituées, gamins des rues avec qui il se lie, un temps. Et grâce à qui, envers et contre tout, il se construit, apprend à grandir. Autrement.
Rebaptisé  Lucio par ses compagnons de route, cet enfant rêveur et déterminé incarne ce possible porte-bonheur que chacun a en soi. 

Provenance : 68 premières fois édition janvier 2018

Note : 8/10

Commentaire :

J’ai d’abord trouvé ce livre étrange. J’ai d’abord cru que ce petit garçon cherchait une mère “imaginaire” ou morte. Mais au fil des pages, j’ai découvert un enfant abandonné, qui tant bien que mal, se construisait sa propre vie et sa propre famille. Qu’il se reconstruisait. C’est un premier roman très plaisant à lire, d’une écriture fluide et simple, qui se lit comme un conte pour enfant. L’auteur a su poser assez de mystères dans la recherche de cette mère par ce petit garçon attachant, pour me captiver jusqu'à la dernière page.

 

Extraits :

 

“J’avais déjà vu des vieux comme ça, tellement fatigués qu’ils commençaient à tomber à genoux, au ralenti. Quand ils touchaient le sol, c’était qu’ils étaient morts.”

 

“Maman ! Où était-elle passée ? là-bas, je l’apercevais, elle traversait un immense avenue, le feu passait au vert, elle se hâtait, je n’arriverais pas à la rattraper, la foule l’engloutissait, trop de gens, elle disparaissait.”

 

“Etranger. Je devenais étranger à moi-même. Comment pouvais-je leur parler comme ça, alors qu’ils étaient si attentionnés ? Tout était clair pourtant. Je ne pouvais pas continuer à vivre sans savoir pourquoi ma mère avait disparu.”

 

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