Ariane

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Résumé :

« Quand j’ai eu douze ans, mes parents m’ont inscrite dans une école de riches. J’y suis restée deux années. C’est là que j’ai rencontré Ariane. Il ne me reste rien d’elle, ou presque. Trois lettres froissées, aucune image. Aucun résultat ne s’affiche lorsqu’on tape son nom sur Google. Ariane a vécu vingt ans et elle n’apparaît nulle part. Quand j’ai voulu en parler, l’autre jour, rien ne m’est venu. J’avais souhaité sa mort et je l’avais accueillie avec soulagement. Elle ne m’avait pas bouleversée, pas torturée, elle ne revient pas me hanter. C’est fini. C’est tout. » Elles sont collégiennes et s’aiment d’amour dur. L’une vient d’un milieu modeste et collectionne les complexes. L’autre est d’une beauté vénéneuse et mène une existence légère entre sa piscine et son terrain de tennis. L’autre, c’est Ariane, jeune fille incandescente avec qui la narratrice noue une relation furieuse, exclusive, nourrie par les sévices qu’elles infligent aux autres. Mais leur histoire est toxique et porte en elle un poison à effet lent, mais sûr. Premier roman sur une amitié féroce, faite de codes secrets et de signes de reconnaissance, à la vie à la mort.

Provenance : 68 premières fois édition janvier 2018

Note : 6,5/10

Commentaire : J’ai trouvé ce livre quelque peu vulgaire et violent. Le roman ne retrace pas l'histoire d’Ariane, comme pourrait le laisser présager le titre, mais celle d’une adolescente tourmentée par une fille de son école (Ariane), dont elle parle très peu. Le texte ne se rapporte pratiquement qu’à elle, avec parfois, quelques apparitions de la fameuse Ariane.

L'écriture y est cependant dynamique, mais ponctuée de vulgarité qui n’a pas forcément lieu d’être. Ce premier roman ne m’a pas emballé et m’a même parfois dérangé de par ses mots crus et de son mauvais esprits, assez gratuits, je pense. Histoire d’amour ou d'amitié ? En refermant ce livre, je me permets de douter que c’est de cela qui voulait nous parler l’auteur ...

 

Extraits :

 

“Et bien , Ariane et moi, nous nous sentions les gardiennes de la prison mentale de ceux qui nous entouraient. Entre répugnance et haine amusée, nous nous croyions invisibles, invinsibles, immortelles.”

 

“Dans notre histoire avec Ariane, il manque des scènes de joie, des scènes basiques, des scènes d’amitié classiques. Il manque des balades à vélo, des promenades dans les bois, de petites victoires, des sensations de plénitude, de liberté, des goûts partagés, des films aimés. Mes souvenirs sont percés, il fuient. Mais là n’est pas la question : si ces séquences ne figurent nulle-part dans mes archives, c’est qu’elles n’ont jamais existé.”

 

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