Apprendre à lire

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Quatrième de couverture :

Approchant de la soixantaine, Antoine, directeur de presse, se rapproche de son père, veuf immigré de Sardaigne voici bien longtemps, analphabète, acariâtre et rugueux. Le vieillard accepte le retour du fils à une condition  : qu’il lui apprenne à lire. Désorienté, Antoine se sert du plus inattendu des intermédiaires  : un jeune prostitué aussitôt bombardé professeur. S’institue entre ces hommes la plus étonnante des relations. Il y aura des cris, il y aura des joies, il y aura un voyage.
Le père, le fils, le prostitué. Un triangle sentimental qu’on n’avait jamais montré, tout de rage, de tendresse et d’humour. Un livre pour apprendre à se lire.

Provenance : 68 premières fois édition janvier 2018

Note : 7/10

Commentaire :

Le père d’Antoine décide d’apprendre à lire à 80 ans. Il demande à son fils d’assouvir ce besoin qui lui vient. Leur relation n’étant pas au mieux, la tâche va s’avérer ardue., mais lire, ça fait mourir moins vite … Antoine a une bonne situation, vit une relation homosexuelle avec un prostitué, son père est bourru et acariâtre. Le rapprochement de cet apprentissage va-t-il être bénéfique ? J’ai eu du mal à accrocher avec ce livre, trouvant l’histoire un peu “plate”. L’écriture n’est pas inintéressante, je dirais même qu’elle est plaisante à lire, mais il m’a manqué un petit quelque chose qui aurait pu me captiver.

 

Extraits :

 

“La télécommande dans les mains, gêné par la tournure de la discussion, j’ai baissé les yeux. J’ai trouvé sa demande de lui apprendre à lire et à écrire impudique, alors que la vue de ses testicules dépassant de son slip ne me faisait ni chaud, ni froid.”

 

“Il a accepté d’entrer dans une affaire intime dont il ne soupçonne rien du poids qui pèse sur celui qui l’y a invité.”

 

“C’est moi qui avais pris l’initiative de lui en parler, non sans me figurer la situation gênante qui était celle d’un fils de soixante ans qui parle de sexe avec son père arrivé au crépuscule de sa vie.”

 

“Je n’ai pas connu mon grand père, l’homme qui avait privé mon père d’école, il n’était donc pas facile de lui trouver aucune excuse. Au plus profond de moi, je le détestais.”

 

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