Maestro

Cvt maestro 18

Ob de3554 12 premiers romans 1

Quatrième de couverture :

A neuf ans, Cécile découvre Mozart, qui devient pour elle un véritable héros. Devenue journaliste, sa passion demeure intacte. Le jour où elle doit interviewer un célèbre chef d'orchestre par téléphone, sa vie bascule. En effet, la voix du maestro la trouble, tout autant que l'avait envoûtée la musique de Mozart des années auparavant. Premier roman.

Note : 8/10

Provenance : 68 premières fois édition 2017

Commentaire : L'auteur, Cécile Balavoine est une grande admiratrice de Mozart depuis son plus jeune âge. Elle ne vit que par, et pour le grand virtuose. Elle visite les lieux de sa naissance, de sa vie et de sa mort. 

Un jour, elle interview un grand Maestro. Va démarrer une grande histoire d'amour. C'est un livre superbement écrit comme une partition d'une écriture à la fois fluide, rythmée et poétique. Jai beaucoup apprécié ce roman qui m'a fait découvrir Mozart (n'étant pas fan de musique classique), très rapidement, certes, mais avec les yeux de Cécile qui me l'a parfaitement représenté. Un beau roman d'amour pour la musique et pour un chef d'orchestre. C'est juste sublime ! C'est à lire pour les amateurs de grande musique ... ou pas !

Extraits :

"Mes doigts se posent doucement, respectueusement sur les touches. Mes mains s'unissent aux siennes. Nos mains se rencontrent par-delà les siècles, nos chairs s'effleurent et se caressent. Nos mains se rejoignent et s'épousent à travers le sonatine que je connais par coeur, les trois premiers accords de l'allegro que je joue prestement, le petit andante si tendre. C'est la rencontre, l'union sensuelle, spirituelle, merveilleuse, avec l'Homme. Miraculeuse. Impossible."

"A cette époque, je commence à oberver les corps graciles, les visages encore imberbes des adolescents de mon âge. Lorsqu'ils sont torse nu, j'éprouve l'envie de poser la main sur leur poitrine, de découvrir leur corps du bout des lèvres. C'est l'âge des baisers maladroits et parfois répugnants, du velours un peu rêche des barbes en devenir, de l'intimité écoeurante des lèvres et des langues, du désir mêlé de dégout et d'une curiosité inquiète."

"Je m'endors en prononçant votre prénom, en éprouvant encore la sensation de vos caresses et de vos baisers. Un soir, je vous confirme ma venue à Prague. Je vous avoue mon impatience. Et vous m'avouez la vôtre. Un autre soir, je vous écris encore, mais vous ne répondez pas. Vous ne me répondez plus. Je ne m'inquiète pas. Je vous connais maintenant. Désormais je connais vos silences."

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