L'arbre qui donna le bois dont on fit Pinocchio

L’arbre qui donna la boîte dont on fit Pinocchio de Jean-Marie GOURIONS

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Giacometti, fils d’un menuisier, qui construit des pantins de bois, part à la recherche de l’arbre magique, dont Geppetto fit Pinocchio, afin de sauver l’entreprise familiale qui ne va pas bien.
Il arrive dans un petit village Italien, bastion de son personnage, où il y a même un parc d’attraction dédié à Pinocchio, il se lie avec les habitants pour trouver l’arbre tant désiré. Mais est ce que cet arbre existe vraiment, où a t il été inventé de tout pièce ? À travers la correspondance que Giacometti fait à ses parents, j’ai pu en fait savoir si cet arbre qui donne des enfants existe vraiment.

Ce livre se lit comme un conte pour enfant ou tout du moins, sa suite. Pinocchio ne serait pas un personnage imaginaire ? 

L’auteur nous fait retrouver notre âme d’enfant. Écrit sous forme de lettres d’un fils à ses parents, ce roman est un plaisir à lire. 

Extraits :

Maman, que ton mari est beau quand il salue ! Je découvre sur ces images papa en soldat, et armé. Je la connais surtout tournât sagement la bois pour créer Pinocchio. Ces deux images ont du mal à se superposer. Passer du fusil au tour. De la guerre à l’enfance.

Collodi nous raconte comment Geppetto a sculpté un pantin vivant dans une bûche, mais il ne dit pas qui aura emprisonné cette voix dans la bois. Serait-ce une ancienne punition de fée qui aura enfermé la Pantin trop désobéissant dans l’arbre ?

“Vous avez raison, Giacomo, de mettre au monde des jouets, nous en avons grand besoin, il faut investir sur le rire des enfants pour ne pas avoir à sèches les larmes des parents.”

Je me suis rapproché de l’arbre, croyant que la voix venait de derrière le tronc, mais non ! Elle venait de l’intérieur de l’arbre, Giacomo ! J’ai collé mon oreille contre l'écorce et la voix s’est moqué de moi : “tu m’as raté, tu n’es qu’un pauvre chasseur d’assiettes dans un buffet !”.

Papa, maman, je n’en pouvais plus de bonheur ! J’ai serré la chêne dans mes bras et j’ai embrassé son tronc ! J’allais reposer mes lèvres sur sa peau mais j’y ai renoncé lorsque j’ai entendu, juste là, sous l’écorce, dans ce que j’imagine être une vilaine grimace du bois, à quelques centimètres de mon visage, la petite voix moqueuse de Pinocchio me lancer un méchant “Beuuuuurk ! “.

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